A Nantes, un salon du sans alcool pour faire découvrir ces boissons dont le marché se développe
Nantes accueille les 10 et 11 janvier "Les découvertes parallèles", un salon des boissons sans alcool créé par un caviste convaincu que cette consommation a un avenir et pas seulement à l'occasion du "dry january".
Nantes accueille les 10 et 11 janvier "Les découvertes parallèles", un salon des boissons sans alcool créé par un caviste convaincu que cette consommation a un avenir et pas seulement à l'occasion du "dry january".
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Dry january. Un excellent test. Déjà, si on arrive à le prononcer correctement, c'est qu'on n'est pas alcoolisé. Et si on arrive à le pratiquer, on peut vite en constater les effets bénéfiques sur la santé, le sommeil, le dynamisme.
La réduction de la consommation de boissons alcoolisées peut aussi passer par le choix de boissons "désalcoolisées", de cocktails, d'apéritifs, de "boissons pour adultes" sans alcool, comme les nomme Jérôme Cuny, patron de la Cave Parallèle à Nantes, spécialisé dans les boissons sans alcool et organisateur du salon du sans alcool, les 10 et 11 janvier.
Ce sera la deuxième édition de cet événement qui accueillera 15 producteurs français et présentera 80 boissons sans alcool, de la bière au cocktail en passant par les vins et les boissons type kombucha ou kéfir.
Jérôme Cuny est convaincu que ces boissons ont de l'avenir, et pas seulement lors du "Dry January". La preuve : lui et son concurrent nantais de "Gueule de Joie" font plus de chiffre en décembre, mois festif, qu'en janvier.
"C'est quelque chose qui se confirme et qui s'amplifie, affirme-t-il. Le marché est en pleine croissance. Le nombre de personnes qui souhaitent consommer sans alcool est en augmentation. Que ce soit parce qu'on prépare un marathon, parce qu'on est enceinte, parce qu'on prend un médicament qui n'est pas compatible avec de l'alcool..."
Si la grande distribution n'y allait pas, je m'inquiéterais
Jérôme Cuny
Patron de La Cave Parallèle
Un signe : la concurrence se fait jour sur le marché. La grande distribution commence à s'y intéresser.
"C'est autant de chances que le grand public puisse découvrir ces boissons", estime Jérôme Cuny qui reconnait qu'il faut de la pédagogie pour faire découvrir et apprécier ces boissons.
"Ça passe par goûter, goûter et goûter", insiste-t-il en précisant que les producteurs progressent en qualité.
La présence de vin désalcoolisé dans les cartes des restaurants reste encore anecdotique, mais notre spécialiste estime que c'est comme pour les plats végétariens. Il y a encore peu de temps, ils étaient rarissimes, aujourd'hui, quasiment tous les établissements en proposent.