"Année utile", instabilité politique, présidentielle… Ce qu'il faut retenir des vœux d'Emmanuel Macron pour 2026
Dans son allocution du Nouvel An, mercredi soir, le chef de l'Etat a évoqué plusieurs "grands chantiers" à venir, comme les réseaux sociaux, la fin de vie et la mise en place du service national volontaire.
Dans son allocution du Nouvel An, mercredi soir, le chef de l'Etat a évoqué plusieurs "grands chantiers" à venir, comme les réseaux sociaux, la fin de vie et la mise en place du service national volontaire.
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France Télévisions
Publié le 31/12/2025 21:42 Mis à jour le 31/12/2025 22:00
Temps de lecture : 5min
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Emmanuel Macron s'exprime à la télévision lors des vœux aux Français, le 31 décembre 2025, à l'Elysée, à Paris. (FRANCE TELEVISIONS)
Il est l'aube de sa dernière année complète de mandat. Emmanuel Macron s'est prêté, mercredi 31 décembre, pour la neuvième fois, à l'exercice des vœux présidentiels du Nouvel An. Déterminé à tourner la page d'une année marquée par l'instabilité politique et l'absence de vote du projet de loi de finances, le président de la République a assuré qu'il ne céderait pas à l'immobilisme et a promis une année 2026 "utile", placée sous le signe de l'action.
Accords à bâtir avec le Parlement, textes de loi sur l'interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 15 ans et sur la fin de vie, début de la campagne pour l'élection présidentielle… Voici ce que l'on peut retenir de cette courte allocution de moins de dix minutes, qui s'est terminée sans grande annonce.
Il déplore que "la guerre continue de sévir sur le sol européen"
Après une pensée pour "tous ceux qui assurent la continuité de la Nation", Emmanuel Macron a tenu à rappeler que "la guerre continue de sévir sur le sol européen avec une intensité particulière" depuis l'invasion de l'Ukraine par la Russie, en février 2022. "Nous assistons au retour des empires, à la remise en cause de l'ordre international, à un monde de guerres commerciales, de compétitions technologiques, souvent d'instabilité", a regretté le président.
Le chef de l'Etat n'a, en revanche, pas eu un mot sur l'éventualité d'un accord de paix entre Kiev et Moscou, négocié ces dernières semaines sous l'égide des Etats-Unis et du président américain, Donald Trump. Il ne s'est pas plus attardé sur .