Des chutes de neige massives vont-elles réellement "paralyser le pays" à la rentrée du 5 janvier ?
Relayée sur les réseaux sociaux, cette affirmation s'appuie sur un modèle météo qui est le seul à donner un scénario aussi alarmiste. L'échéance est encore trop lointaine pour se prononcer de façon certaine.
Relayée sur les réseaux sociaux, cette affirmation s'appuie sur un modèle météo qui est le seul à donner un scénario aussi alarmiste. L'échéance est encore trop lointaine pour se prononcer de façon certaine.
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France Télévisions
Publié le 01/01/2026 06:48
Temps de lecture : 5min
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Deux personnes marchent sous la neige à Paris, le 23 novembre 2025. (JEROME GILLES / NURPHOTO / AFP)
Jusqu'à 30 cm de neige en région parisienne la semaine prochaine ? C'est ce qu'a affirmé le compte Little Think Tank sur X, lundi 29 décembre. "Un modèle météo anticipe une possible paralysie du pays en raison d'importantes chutes de neige attendues pour la rentrée, lundi 5 janvier", peut-on lire dans cette publication, vue plus de 600 000 fois. Une carte de la métropole y est épinglée, annonçant des hauteurs de neige de plus de 20 cm de l'Eure-et-Loir jusqu'aux Ardennes.
[ 🇫🇷 FRANCE ]
❄️Dans ses dernières prévisions, un modèle météo anticipe une possible paralysie du pays en raison d’importantes chutes de neige attendues pour la rentrée, lundi 5 janvier.
⚠️Si l’intensité et la localisation d’un tel phénomène doivent encore être affinées (les… pic.twitter.com/zLWOl75zn9
— Little Think Tank (@L_ThinkTank) December 29, 2025
Sur LinkedIn, Medias-Weather, qui se présente comme un bureau d'expertises météorologiques français, anticipe un enneigement significatif d'ici au 7 janvier sur une zone encore plus étendue, du Morbihan jusqu'à la Marne. Comme Little Think Tank, ce compte s'appuie sur une modélisation météo nommée GFS, pour Global Forecast System. Or, son interprétation est délicate et exige de prendre des pincettes.
Il existe dans le monde des prévisionnistes des dizaines de modèles informatiques, dont GFS, mais aussi Arpège et Arome, les deux principalement utilisés par Météo-France. Leur but : résoudre des équations mathématiques pour prévoir les mouvements de l'atmosphère. Chacun a ses avantages et ses inconvénients. GFS, par exemple, est un modèle réputé pour donner des tendances globales. En revanche, il brille moins pour livrer des précisions à l'échelle locale.