EN DIRECT, Caracas : la capitale du Venezuela secouée par de fortes explosions en pleine nuit
SOURCE:Le Monde
Une série d’explosions, avec des bruits ressemblant à des survols d’avion, sont constatés par l’Agence France-Presse dans la capitale vénézuélienne depuis 2 heures du matin (7 heures à Paris).
Donald Trump a bombardé le Venezuela dans la nuit, tout en enlevant Nicolas Maduro. Ce dernier devra répondre aux Etats-Unis d’accusations liées au « narcoterrorisme ». Le président américain donnera une conférence de presse à 17 heures.
Jean-Noël Barrot à l’Élysée à Paris le 17 décembre 2025. DIMITAR DILKOFF / AFP
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16:22 Vos questions
Bonjour Mehdi,
La Chine s’est dit « profondément choquée » par les frappes militaires américaines au Venezuela, et par la capture de Nicolas Maduro, et elle « condamne fermement le recours flagrant à la force par les Etats-Unis contre un Etat souverain et leur action contre son président ».
« Ce comportement hégémonique des Etats-Unis viole gravement le droit international, porte atteinte à la souveraineté du Venezuela et menace la paix et la sécurité en Amérique latine et dans les Caraïbes. La Chine s’y oppose fermement », a ajouté le ministère des affaires étrangères chinois, dans un communiqué.
16:07 Vos questions
Bonjour Alex,
Vous mentionnez la première des trois images ci-dessous, qui a été affichée en tête de notre site avant la réaction du Quai d’Orsay. Plusieurs photographies nous sont parvenues ces dernières heures d’un photographe d’Associated Press au Venezuela, Mathias Delacroix. Elles montrent des habitants du pays, sympathisants du gouvernement, armés et présents dans les rues de la capitale et de ses environs.
Des civils armés progouvernementaux patrouillent à La Guaira, au Venezuela, le 3 janvier 2026.
Des civils armés progouvernementaux à Caracas, au Venezuela, le 3 janvier 2026.
Des civils armés progouvernementaux patrouillent à La Guaira, au Venezuela, le 3 janvier 2026.
Le Quai d’Orsay réagit à la situation au Venezuela : « Aucune solution politique durable ne saurait être imposée de l’extérieur »
Le ministre des affaires étrangères français, Jean-Noël Barrot, a diffusé sur les réseaux sociaux la première réaction de la France à l’opération américaine au Venezuela :
« En confisquant le pouvoir au peuple vénézuélien, en le privant de ses libertés fondamentales, Nicolas Maduro a porté une atteinte grave à sa dignité et à son droit à l’autodétermination. La France s’est engagée avec constance, notamment par ses actions de médiation, en faveur du respect de la souveraineté du peuple vénézuélien, dont la voix doit primer.
L’opération militaire ayant conduit à la capture de Nicolas Maduro contrevient au principe de non-recours à la force qui fonde le droit international. La France rappelle qu’aucune solution politique durable ne saurait être imposée de l’extérieur et que les peuples souverains décident seuls de leur avenir.
La multiplication des violations de ce principe par des nations investies de la responsabilité principale de membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies aura de lourdes conséquences sur la sécurité du monde, qui n’épargneront personne. Instruite par l’Histoire, la France s’y prépare, mais ne peut s’y résoudre. Elle réitère son attachement à la Charte des Nations unies, qui doit continuer de guider l’action internationale des Etats, toujours et partout. »
15:46
Qu’est-ce que le Southern District of New York devant lequel Nicolas Maduro a été inculpé ?
Le Southern District of New York est l’une des cours fédérales les plus importantes du pays. Elle va être au centre de l’attention mondiale dans les jours et semaines à venir.
Elle représente Manhattan, le Bronx, ainsi que quelques comtés situés au nord de la ville. Dans le complexe système judiciaire fédéral américain, ces cours opèrent un peu comme des tribunaux de première instance.
Le tribunal a souvent de gros dossiers financiers à traiter, en raison de la concentration de sièges sociaux de grandes entreprises et de banques autour de Wall Street, mais gère tous types de cas. De nombreuses affaires très médiatiques y ont été jugées ces derniers temps, comme le procès de Sean Combs, alias Diddy, ou celui de Sam Bankman-Fried, le roi déchu de la cryptomonnaie.
L’affaire qui se rapproche le plus du cas de Nicolas Maduro est le procès qui a eu lieu en 2024 de Juan Orlando Hernandez, l’ex-président du Honduras, extradé en 2022 et jugé pour trafic de drogue et d’armes. Il a été condamné à quarante-cinq ans de prison, avant d’être gracié le 1er décembre dernier par Donald Trump.
Nicolas Chapuis (New York, correspondant)
15:32 Urgent
Donald Trump dit que Nicolas Maduro est à bord d’un navire de guerre et qu’aucun Américain n’a été tué pendant l’opération
Le président a commenté sur Fox News, samedi matin, l’intervention américaine : « Je l’ai regardée littéralement comme j’aurais regardé une émission télévisée », a-t-il déclaré. « Nous l’avons regardée dans une salle, et nous en avons suivi tous les aspects », a-t-il ajouté, sans préciser qui était également présent avec lui.
Nicolas Maduro « était dans un endroit très bien gardé, comme une forteresse », a ajouté le président américain. « Le fait que personne n’ait été tué est incroyable », a-t-il estimé, ajoutant que « deux hommes ont été touchés, mais ils sont revenus et sont en bonne forme ».
M. Trump affirme que M. Maduro et sa femme se trouvent à bord d’un navire de guerre américain et seront poursuivis en justice à New York. Le président américain doit reprendre la parole lors d’une conférence prévue en Floride à 17 heures.
Sur Le Monde aujourd’hui
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15:30 En photos 📷
15:17
Paris demande aux ressortissants français à Caracas de rester à leur domicile
Après les frappes américaines, le ministère des affaires étrangères a publié un message sur le site « conseils voyageurs » :
« La ville de Caracas et ses environs ont été la cible d’opérations militaires au cours des dernières heures, lors desquelles des frappes ont touché plusieurs infrastructures, en particulier militaires. Alors que la situation demeure très volatile, il est demandé aux ressortissants français de rester à leur domicile, de se tenir éloignés des bâtiments officiels, et de donner des nouvelles, lorsque les réseaux de communication le permettent, y compris à leurs proches en France. »
A cette heure, le Quai d’Orsay et l’Elysée n’ont pas officiellement commenté l’opération américaine.
15:02 En photos 📷
14:54
« Le président a proposé à plusieurs reprises des voies de sortie » à Nicolas Maduro, selon J. D. Vance
Dans un message posté sur X, le vice-président américain, J. D. Vance, explique que « le président [Donald Trump] a proposé à plusieurs reprises des voies de sortie, mais il a été très clair tout au long de ce processus : le trafic de drogue doit cesser et le pétrole volé doit être restitué aux Etats-Unis. Maduro est la dernière personne à découvrir que le président Trump tient parole. Bravo à nos courageux opérateurs des forces spéciales qui ont mené à bien une opération véritablement impressionnante. »
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Cuba dénonce « l’attaque criminelle des Etats-Unis contre le Venezuela »
Le président cubain, Miguel Diaz-Canel Bermudez, a critiqué l’attaque américaine contre le Venezuela. Dans un message publié sur X, il écrit : « Cuba dénonce et exige urgemment une réaction de la communauté internationale face à l’attaque criminelle des Etats-Unis contre le Venezuela. Notre zone de paix est brutalement agressée. Terrorisme d’Etat contre le courageux peuple vénézuélien et contre notre Amérique. »
14:49
En Espagne, des proches de Vénézuéliens en contact avec leur famille : « Pour l’instant, tout le monde reste chez soi, dans l’attente de la suite des événements »
Plus de 400 000 Vénézuéliens vivent en Espagne, parmi lesquels plusieurs figures de l’opposition, dont le diplomate Edmundo Gonzalez Urrutia, candidat de l’opposition à la présidentielle de juillet 2024, dont il avait revendiqué la victoire face à Nicolas Maduro.
A Madrid, une petite dizaine de personnes se sont rassemblées devant le consulat du Venezuela pour « partager la joie de cette nouvelle incroyable », confie Eriana Zuleta, fille du syndicaliste Erick Zuleta, exilé en Espagne depuis 2017. Elle a pu s’entretenir avec sa famille restée à Caracas.
« Ils ont été réveillés par des explosions. Un de mes oncles vit près d’une base militaire visée par les frappes aériennes, mais ils vont bien. Aucun immeuble alentour n’a été touché », assure-t-elle. Selon ses proches, l’attaque « n’a visé aucune cible civile, seuls les intérêts du régime ». Des coupures d’électricité et d’Internet ont été signalées. « Ils savent ce qui se passe parce que nous sommes en contact avec eux, mais rien n’est relayé par les médias locaux », explique-t-elle. « Pour l’instant, tout le monde reste chez soi, dans l’attente de la suite des événements. »
Isabelle Piquer (Madrid, correspondance)
14:36
Lula dénonce « une grave atteinte à la souveraineté du Venezuela »
Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva a réagi aux bombardements américains sur Caracas tôt dans la matinée et la capture du président vénézuélien Nicolas Maduro annoncée par Donald Trump. Dans un message sur X, il affirme que : « Les bombardements sur le territoire vénézuélien et la capture de son président franchissent une ligne inacceptable. Ces actes constituent une atteinte extrêmement grave à la souveraineté du Venezuela et établissent un précédent extrêmement dangereux pour l’ensemble de la communauté internationale.
Attaquer des pays, en violation flagrante du droit international, est le premier pas vers un monde de violence, de chaos et d’instabilité, où la loi du plus fort l’emporte sur le multilatéralisme. »
Il dresse un parallèle avec les interventions passées des Etats-Unis dans la région. « Cette action rappelle les pires moments de l’ingérence dans la politique de l’Amérique latine et des Caraïbes et menace la préservation de la région en tant que zone de paix. La communauté internationale, par l’intermédiaire de l’Organisation des Nations unies, doit répondre avec vigueur à cet épisode. Le Brésil condamne ces actions et demeure disposé à promouvoir la voie du dialogue et de la coopération. »
14:16
Le Mexique condamne l’attaque contre le Venezuela et renvoie à la Charte des Nations unies
Le Mexique a condamné samedi les bombardements des Etats-Unis sur le Venezuela. Dans un message publié sur X, la présidente Claudia Sheinbaum Pardo renvoie à l’article 2, paragraphe 4 de la Charte des Nations unies : « Les membres de l’Organisation s’abstiennent, dans leurs relations internationales, de recourir à la menace ou à l’emploi de la force, soit contre l’intégrité territoriale ou l’indépendance politique de tout Etat, soit de toute autre manière incompatible avec les buts des Nations unies. »
Elle mentionne aussi le communiqué du ministère des affaires étrangères mexicain : « Le gouvernement du Mexique condamne et rejette avec la plus grande fermeté les actions militaires exécutées unilatéralement ces dernières heures par les forces armées des Etats-Unis d’Amérique contre des objectifs situés sur le territoire de la République bolivarienne du Venezuela. »
13:59 L’essentiel
Le point sur la situation samedi à la mi-journée
Le président américain, Donald Trump, a annoncé samedi que les forces américaines avaient enlevé le président vénézuélien, Nicolas Maduro, après avoir lancé une « attaque de grande envergure » contre le pays. Une conférence de presse est prévue à 11 heures dans sa résidence de Floride (17 heures en France).
Le Venezuela a dénoncé une « très grave agression militaire », indiquant que des « zones civiles et militaires » avaient été touchées à Caracas, la capitale, ainsi que dans les Etats de Miranda, d’Aragua et de La Guaira. Le bilan humain est, pour l’heure, inconnu.
De puissantes explosions ont été entendues peu avant 2 heures du matin (7 heures en France) à Caracas et dans les environs de la capitale, jusqu’à 3 h 15, selon l’AFP. Le complexe militaire de Fuerte Tiuna, le plus grand du Venezuela, au sud de Caracas, a notamment été visé, ainsi que la base aérienne de Carlota, au nord.
La vice-présidente vénézuélienne, Delcy Rodriguez, a déclaré ignorer où se trouve le président de 63 ans et exigé des Etats-Unis « une preuve de vie » du couple Maduro. Le gouvernement vénézuélien a appelé « toutes les forces sociales et politiques du pays » à se mobiliser et annoncé que Nicolas Maduro avait ordonné l’état d’urgence.
Nicolas Maduro devra répondre aux Etats-Unis d’accusations liées à la drogue et au terrorisme, a annoncé le ministère de la justice américain. Le dirigeant vénézuélien, au pouvoir depuis 2013, est accusé par Donald Trump d’être à la tête d’un vaste réseau de narcotrafic ; imputations démenties par M. Maduro.
Le président colombien Gustavo Petro, proche de M. Maduro, a dénoncé une « agression contre la souveraineté » de l’Amérique latine et annoncé avoir ordonné le déploiement de militaires à la frontière avec le Venezuela.
L’Union européenne, par la voix de sa cheffe de la diplomatie, Kaja Kallas, a « appelé à la retenue », tandis que l’Espagne s’est dit disposée à jouer un rôle de médiateur. « Nous devons tous respecter le droit international », a défendu le premier ministre britannique, Keir Starmer.
13:56
« Nous devons tous respecter le droit international », défend le premier ministre britannique Keir Starmer
Le premier ministre britannique Keir Starmer a déclaré que tous les pays devaient « respecter le droit international », après l’annonce par le président américain Donald Trump de la « capture » de son homologue vénézuélien, Nicolas Maduro. « Je souhaite m’entretenir avec le président [Trump], (…) mais pour l’instant, je pense que nous devons établir les faits », a ajouté le chef de l’exécutif lors d’une brève déclaration diffusée sur les chaînes de télévision britanniques.
13:56
« L’Union européenne appelle à la désescalade », dit Antonio Costa, le président du Conseil européen
Dans un message sur les réseaux sociaux, Antonio Costa, le président du Conseil européen, écrit : « Je suis la situation au Venezuela avec une grande inquiétude. L’Union européenne appelle à la désescalade et à une résolution dans le plein respect du droit international et des principes consacrés par la Charte des Nations unies. L’Union européenne continuera de soutenir une solution pacifique, démocratique et inclusive au Venezuela. Nous soutenons les efforts de la haute représentante [de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité] et vice-présidente [de la Commission européenne], Kaja Kallas, en coordination avec les Etats membres, afin d’assurer la sécurité des citoyens européens dans le pays. »
13:46
« Des victimes innocentes ont été mortellement blessées », selon le procureur général du Venezuela
Après l’intervention américaine à Caracas, Tarek William Saab, le procureur général du Venezuela a affirmé que « des victimes innocentes ont été mortellement blessées lors de cette attaque terroriste, lâchement perpétrée de nuit ».
Dans sa déclaration, il a exigé une preuve de vie pour Nicolas Maduro et a affirmé tenir le gouvernement des Etats-Unis pour responsable de tout ce qui pourrait arriver au dirigeant vénézuélien.
13:35 Urgent
Nicolas Maduro devra répondre aux Etats-Unis d’accusations liées au « narcoterrorisme », affirme la procureure générale américaine, Pamela Bondi
La procureure générale des Etats-Unis, Pamela Bondi, annonce sur X que Nicolas Maduro et son épouse, Cilia Flores, ont été « inculpés dans le district sud de New York ». Le dirigeant vénézuélien devra répondre aux Etats-Unis d’accusations liées à la drogue et au terrorisme, déclare-t-elle, énumérant les motifs d’inculpation : « complot en vue de commettre des actes de narcoterrorisme », « complot en vue d’importer de la cocaïne », « possession d’armes automatiques et d’engins destructeurs », « complot en vue de posséder des armes automatiques et des engins destructeurs contre les Etats-Unis ».
Le couple, qu’elle qualifie de « trafiquants de drogue internationaux présumés », devra « bientôt faire face à toute la rigueur de la justice américaine sur le sol américain, devant les tribunaux américains », insiste-t-elle.
13:05
La Russie demande des éclaircissements « immédiats » sur la situation de Maduro après l’annonce de sa capture
La Russie a officiellement réagi, samedi. « Nous sommes extrêmement alarmés par les informations selon lesquelles le président vénézuélien, Nicolas Maduro, et son épouse auraient été emmenés de force hors du pays à la suite de l’agression aujourd’hui par les Etats-Unis », écrit le ministère des affaires étrangères russe dans un communiqué, demandant « des éclaircissements immédiats sur cette situation ». Le ministère ajoute : « De telles actions, si elles ont effectivement eu lieu, constituent une atteinte inacceptable à la souveraineté d’un Etat indépendant, dont le respect est un principe fondamental du droit international. »
13:03 Vos questions
Bonjour,
Le seul élément dont nous disposons à ce stade à propos d’une opération terrestre est le message, relayé plus tôt dans ce direct, du sénateur républicain de l’Utah, Mike Lee, qui a publié un compte-rendu de son échange avec le secrétaire d’Etat Marco Rubio : « Il m’a informé que Nicolas Maduro a été arrêté (…) afin d’être jugé aux Etats-Unis (…) et que l’action cinétique [les frappes] que nous avons vue ce soir a été déployée pour protéger et défendre ceux qui exécutaient le mandat d’arrêt. »
Cette « exécution du mandat d’arrêt » a logiquement, comme vous le relevez, dû être réalisée par des soldats ou des agents américains sur le sol vénézuélien. Nous ne disposons pas de preuves visuelles – les seules images de Nicolas Maduro qui circulent actuellement sur les réseaux sociaux ont été réalisées par intelligence artificielle.
Sur les moyens du président vénézuélien de se défendre, un commentaire intéressant ce matin est venu de l’ancien homme politique ukrainien Oleg Tsarev, désormais installé à Moscou et partisan de l’invasion de l’Ukraine. M. Tsarev a réagi aux images de l’attaque par des hélicoptères américains d’une installation de l’armée vénézuélienne sur Telegram :
« Une vidéo montre l’attaque d’un AH-1Z Viper américain à une distance extrêmement courte, ce qui, en soi, indique l’absence de facto d’une défense antiaérienne opérationnelle dans la zone de la cible.
Entre 2005 et 2008, le Venezuela a acheté à la Russie des armes pour un montant d’environ 4 milliards de dollars : des Su-30, des hélicoptères d’attaque et de transport, des armes légères et des Manpads, le tout payé en pétrole.
En 2009, Moscou a accordé un crédit supplémentaire de 2,2 milliards de dollars, grâce auquel Caracas a commandé des canons automoteurs, des lance-roquettes multiples, des véhicules de combat d’infanterie, des transports de troupes blindés, des systèmes de défense aérienne Buk-M2, plusieurs divisions de S-300VM, ainsi qu’un lot de chars T-72. Où est passé tout cela ? »
Le contexte
Le président américain, Donald Trump, a annoncé samedi que les forces américaines avaient enlevé le président vénézuélien, Nicolas Maduro, après avoir lancé une « attaque de grande envergure » contre le pays. Une conférence de presse est prévue à 11 heures dans sa résidence de Floride (17 heures en France).
Le Venezuela a dénoncé une « très grave agression militaire », indiquant que des « zones civiles et militaires » avaient été touchées à Caracas, la capitale, ainsi que dans les Etats de Miranda, d’Aragua et de La Guaira. Le bilan humain est, pour l’heure, inconnu.
De puissantes explosions ont été entendues peu avant 2 heures du matin (7 heures en France) à Caracas et dans les environs de la capitale, jusqu’à 3 h 15, selon l’AFP. Le complexe militaire de Fuerte Tiuna, le plus grand du Venezuela, au sud de Caracas, a notamment été visé, ainsi que la base aérienne de Carlota, au nord.
Nicolas Maduro devra répondre aux Etats-Unis d’accusations liées à la drogue et au terrorisme, a annoncé le ministère de la justice américain. Le dirigeant vénézuélien, au pouvoir depuis 2013, est accusé par Donald Trump d’être à la tête d’un vaste réseau de narcotrafic ; imputations démenties par M. Maduro.
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