EN DIRECT, Venezuela : les Etats-Unis demandent à leurs ressortissants de « quitter le pays immédiatement »
SOURCE:Le Monde
Le département d’Etat a justifié cette annonce par une situation jugée « instable » dans le pays d’Amérique latine. « Des informations font état de groupes de milices armées, connus sous le nom de “colectivos”, qui installent des barrages routiers et fouillent des véhicules à la recherche de preuves de citoyenneté américaine ou de soutien aux Etats-Unis », écrit-il dans un communiqué.
« Nous n’allons pas nous reposer une seule minute tant que nous n’aurons pas récupéré le président », affirme pour sa part Delcy Rodriguez, la présidente par intérim.
Des membres de la garde nationale vénézuélienne, à Caracas, le 10 janvier 2026. JUAN BARRETO / AFP
10:49
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08:10 Urgent
Au Venezuela, un policier accusé de « trahison à la patrie » est mort en détention, selon un collectif d’ONG
Un policier de 52 ans, interpellé en décembre dernier au Venezuela pour trahison à la patrie, est mort samedi durant sa détention, a annoncé dimanche un collectif d’ONG de défense des droits humains, peu de temps après le début des libérations d’opposants par les autorités, sous la pression des Etats-Unis.
Le collectif, baptisé « Comité des familles pour la liberté des prisonniers politiques », a fustigé, dans un communiqué publié sur X, « la mort sous la garde de l’Etat d’Edison José Torres Fernandez », « soixante-deux heures après l’annonce officielle de libérations ». Le parti d’opposition Primero Justicia a également confirmé le décès.
07:55
Le prix Nobel de la paix est « irrévocable », assure l’Institut Nobel norvégien
« Une fois le prix Nobel décerné, il est irrévocable et ne peut être ni partagé ni transféré. La décision est définitive et sans appel », a rappelé l’Institut Nobel norvégien vendredi, rapporte le New York Times.
Cette déclaration a été publiée après que Maria Corina Machado, dirigeante de l’opposition vénézuélienne et lauréate du prix Nobel de la paix, a proposé de céder son prix Nobel de la paix à Donald Trump, lundi sur Fox News.
« J’aimerais vraiment pouvoir lui dire personnellement que nous croyons que le peuple vénézuélien – car il s’agit d’un prix du peuple vénézuélien – souhaite ardemment le lui remettre et le partager avec lui », avait déclaré l’opposante vénézuélienne.
M. Trump a indiqué jeudi qu’il rencontrerait Mme Machado la semaine prochaine à Washington. Sur Fox News, jeudi, il avait déclaré que ce serait « un grand honneur » d’accepter le prix des mains de Mme Machado, ajoutant que c’était qu’il ne l’ait pas remporté.
Les proches des opposants politiques vénézuéliens emprisonnés attendent leur libération
Des proches de prisonniers politiques lors d’une veillée près de la prison d’El Rodeo I, à Guatire, à l’est de Caracas, le 10 janvier 2026.
Les proches d’opposants emprisonnés campent jour et nuit devant des centres pénitentiaires depuis que Caracas a commencé de libérer certains prisonniers politiques. Devant la prison d’El Rodeo I, à Guatire, à l’est de Caracas, le 10 janvier 2026.
Les familles de prisonniers politiques vivent dans l’angoisse et l’espoir de retrouver leurs proches. Devant le centre pénitentiaire El Rodeo I, à Guatire, près de Caracas, où sont détenus des opposants au régime chaviste, le 10 janvier 2026.
04:20
Caracas a libéré 21 opposants depuis jeudi, selon des ONG et l’opposition
Des ONG et l’opposition font état depuis jeudi de 21 libérations d’opposants et de militants sur un total de détenus qui oscille entre 800 et 1 200 selon les estimations.
Sur Le Monde aujourd’hui
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01:20
« Nous n’allons pas nous reposer une seule minute tant que nous n’aurons pas récupéré le président », affirme Delcy Rodriguez
La télévision publique vénézuélienne a diffusé samedi une visite de la présidente par intérim, Delcy Rodriguez, à une foire agricole à Petare, un quartier emblématique de Caracas où s’est également tenue une petite manifestation en faveur de Nicolas Maduro.
« Nous n’allons pas nous reposer une seule minute tant que nous n’aurons pas récupéré le président », a déclaré la présidente. « Nous allons le sauver, bien sûr que oui », a-t-elle aussi assuré.
La présidente vénézuélienne par intérim Delcy Rodriguez à Petare, à Caracas, le 10 janvier 2026.
01:14
Donald Trump estime que la libération d’opposants par le pouvoir vénézuélien est « un geste très important et intelligent »
La libération de prisonniers politiques est « un geste très important et intelligent » de Caracas a estimé Donald Trump, en référence à l’annonce, jeudi, par le président du Parlement, Jorge Rodriguez, frère de la présidente par intérim Delcy Rodriguez, de la libération de « nombreux prisonniers ».
Depuis, des dizaines de familles d’opposants ou militants vivent dans l’angoisse et l’espoir de retrouver leurs proches, notamment au centre pénitentiaire d’El Rodeo I, à l’est de Caracas.
L’ONG Foro Penal fait état de 11 libérations d’opposants et de militants depuis jeudi, 17 selon la principale coalition d’opposition, Plataforma Unitaria, sur un total de détenus qui oscille entre 800 et 1 200 selon les estimations d’ONG et d’organisations.
Dans un message sur X, Plataforma Unitaria demande que « s’accélère le processus de libération pour que cesse la souffrance » des prisonniers et de leurs familles.
01:07
« Nous sommes des combattants », clame Nicolas Maduro depuis sa prison
« Nous allons bien. Nous sommes des combattants », a déclaré Nicolas Maduro depuis sa prison aux Etats-Unis, selon son fils, dans une vidéo publiée samedi par le parti au pouvoir au Venezuela.
« Ne soyez pas tristes », a également exhorté M. Maduro, emprisonné à New York avec son épouse, Cilia Flores, a rapporté samedi Nicolas Maduro Guerra, filmé lors d’une réunion du Parti socialiste uniffié du Venezuela (PSUV) à Caracas.
Le 10/01 à 23:00 L’essentiel
Le point sur la situation, samedi 10 janvier à 23 heures
Les partis groenlandais signent une déclaration commune pour s’opposer au président américain.« Nous ne voulons pas être américains, nous ne voulons pas être danois, nous voulons être groenlandais », ont réaffirmé, tard vendredi, les partis groenlandais dans une déclaration commune.
La France dénonce le « chantage » des Etats-Unis autour du contrôle du Groenland. Dans une interview diffusée samedi par plusieurs médias européens dont le quotidien français Ouest-France, Jean-Noël Barrot, affirme « ne pas croire » à une intervention militaire américaine pour s’emparer du Groenland, comme le président Donald Trump en a évoqué la possibilité, ajoutant que « rien ne saurait le justifier ».
Le gouvernement du Nicaragua libère des « dizaines » de prisonniers politiques à la demande de l’ambassade américaine. La mission diplomatique américaine à Managua avait déploré vendredi, dans un message sur X, que « plus de 60 personnes » restaient « injustement détenues » au Nicaragua, alors que le Venezuela avait libéré « un grand nombre de prisonniers politiques », après l’enlèvement de Nicolas Maduro.
Washington ordonne à ses ressortissants de quitter le Venezuela « immédiatement ». Cet avertissement survient alors que les vols internationaux reprennent dans un climat d’extrême tension après l’intervention militaire américaine de la semaine dernière.
Washington affirme l’efficacité de son blocus maritime dans les Caraïbes contre le pétrole vénézuélien. Le département de la guerre a revendiqué samedi le succès de son blocus naval en mer des Caraïbes, affirmant avoir contraint plusieurs pétroliers de la « flotte fantôme » à rebrousser chemin au cours des dernières vingt-quatre heures.
Revenus pétroliers vénézuéliens : Donald Trump signe un décret qui vise à « promouvoir les objectifs de la politique étrangère des Etats-Unis ». Le président américain vise à « promouvoir les objectifs de la politique étrangère des Etats-Unis », a déclaré la Maison Blanche dans une fiche d’information accompagnant le décret.
Jean-Luc Mélenchon appelle à la résistance armée et critique la position d’Emmanuel Macron après la capture de Maduro. Le leader de La France insoumise a mobilisé ses soutiens, samedi, dans le centre de Lyon, lors d’une manifestation contre l’intervention américaine au Venezuela, qui a rassemblé quelques centaines de personnes.
L’Afrique du Sud accueille, à partir de samedi, des exercices navals conjoints baptisés « Volonté de paix 2026 ». L’objectif affiché est la sécurisation des routes commerciales stratégiques. Ces exercices se déroulent dans un climat de tension extrême entre les BRICS + et les Etats-Unis, marqué par l’enlèvement du président vénézuélien Nicolas Maduro à Caracas par l’armée américaine et la saisie par Washington d’un pétrolier russe dans l’Atlantique.
Washington justifie son retrait de 66 organisations internationales par la volonté de protéger les finances des contribuables américains.
Des dizaines de proches de dissidents ou de militants campent devant le centre pénitentiaire d’El Rodeo I. Selon Alfredo Romero, avocat de l’ONG Foro Penal, sur X, neuf prisonniers seulement ont été libérés et « il reste 811 prisonniers politiques au Venezuela ».
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La France dénonce le « chantage » des Etats-Unis autour du contrôle du Groenland
Dans un entretien diffusé samedi par plusieurs médias européens dont le quotidien français Ouest-France, et par les médias allemand Funke et polonais Gazeta Wyborcza, Jean-Noël Barrot, le ministre des affaires étrangères français exhorte les Etats-Unis à « cesser le chantage » pour obtenir un contrôle direct sur le territoire du Groenland sous juridiction du Danemark.
M. Barrot affirme « ne pas croire » à une intervention militaire américaine pour s’emparer du Groenland, comme le président Donald Trump en a évoqué la possibilité, ajoutant que « rien ne saurait le justifier ». « Le Groenland est un territoire européen, placé sous la protection de l’OTAN (…) J’ajoute que les Européens disposent de moyens très puissants pour défendre leurs intérêts. Ce chantage doit cesser », poursuit M. Barrot, dans cet entretien.
Le 10/01 à 22:20
Washington ordonne à ses ressortissants de quitter le Venezuela « immédiatement »
Le département d’Etat américain a lancé, samedi, un appel urgent à tous ses citoyens présents au Venezuela, les enjoignant de quitter le pays sans délai. Cet avertissement survient alors que les vols internationaux reprennent dans un climat d’extrême tension après l’intervention militaire américaine de la semaine dernière.
Les autorités américaines mettent en garde contre l’action de milices armées prorégime, les « colectivos », qui multiplieraient les barrages routiers pour identifier et interpeller les ressortissants américains ou toute personne soupçonnée de soutenir Washington.
Le Venezuela reste classé au niveau 4 (le plus élevé) des avis aux voyageurs. Washington invoque des risques critiques de « détention arbitraire » et de « torture », soulignant que la sécurité des Américains ne peut plus être garantie sur le sol vénézuélien.
Le 10/01 à 20:45
Le gouvernement du Nicaragua libère des « dizaines » de prisonniers politiques à la demande de l’ambassade américaine
Le gouvernement du Nicaragua a libéré des « dizaines » de personnes après que l’ambassade des Etats-Unis à Managua a plaidé en faveur de la libération de prisonniers politiques, selon un communiqué publié samedi dans les médias officiels.
La mission diplomatique américaine à Managua avait déploré vendredi, dans un message sur X, que « plus de 60 personnes » restaient « injustement détenues » au Nicaragua, alors que le Venezuela avait libéré « un grand nombre de prisonniers politiques », après l’enlèvement de Nicolas Maduro.
Sur le site officiel El 19 Digital, le gouvernement a annoncé samedi que « des dizaines de personnes qui se trouvaient dans le système pénitentiaire national sont rentrées chez elles et ont retrouvé leurs familles ».
Le 10/01 à 18:46
Revenus pétroliers vénézuéliens : Donald Trump signe un décret qui vise à « promouvoir les objectifs de la politique étrangère des Etats-Unis »
Le président américain, Donald Trump, a signé un décret d’urgence destiné à placer sous protection spéciale les avoirs vénézuéliens, dont les revenus pétroliers, placés sur le territoire américain, afin d’empêcher notamment qu’ils soient saisis par des tribunaux ou des créanciers.
En signant vendredi ce texte, le président américain vise à « promouvoir les objectifs de la politique étrangère des Etats-Unis », a déclaré la Maison Blanche dans une fiche d’information accompagnant le décret.
Le 10/01 à 18:43
Jean-Luc Mélenchon appelle à la résistance armée et critique la position de Macron après la capture de Maduro
Alors que la France débat de la légitimité de l’intervention américaine au Venezuela, Jean-Luc Mélenchon, le leader de La France insoumise, a mobilisé ses soutiens, samedi, dans le centre de Lyon, lors d’une manifestation contre l’intervention américaine au Venezuela, qui a rassemblé quelques centaines de personnes aux cris notamment d’« A bas l’impérialisme américain » et « Libérez Maduro ».
M. Mélenchon a accusé le président de la République, Emmanuel Macron, à propos de la capture du président vénézuélien à Caracas par des forces spéciales américaines, d’avoir pris « fait et cause d’entrée de jeu pour un tel enlèvement », une position « tout à fait pitoyable ».
« Le peuple vénézuélien doit se défendre et, s’il le faut, les armes à la main contre l’invasion nord-américaine, et il faut obtenir de manière conséquente la libération du président Maduro, parce que sinon ça signifie qu’on accepte l’opération qui a été faite », a déclaré M. Mélenchon.
« C’est d’une gravité exceptionnelle ce qui s’est produit, on n’a jamais vu depuis fort longtemps comme ça un enlèvement d’un chef d’Etat d’un pays », a-t-il poursuivi. « Qu’il déplaise aux Nord-Américains, on peut le comprendre, mais de là à envahir [un pays], c’est une autre paire de manches », a-t-il ajouté, en déplorant « un nouvel ordre du monde qui est en train de se construire de force ».
Le 10/01 à 17:43
L’exercice « Volonté de paix 2026 » en Afrique du Sud, défi maritime des BRICS+ à la pression américaine
L’Afrique du Sud accueille, à partir de samedi, des exercices navals conjoints baptisés « Volonté de paix 2026 ». Dirigées par la Chine, ces manœuvres impliquent la Russie, l’Iran et les Emirats arabes unis en tant que participants, ainsi que le Brésil, l’Indonésie et l’Ethiopie en tant qu’observateurs. Le groupe des BRICS+, acronyme des initiales de ses premiers membres – Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud – s’est depuis élargi à l’Egypte, l’Ethiopie, l’Iran, l’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis et, plus récemment, l’Indonésie.
Le destroyer lance-missiles chinois « Tangshan » (en haut) et la corvette russe « Stoikiy » (en bas) dans le port de Simon’s Town, au Cap, en Afrique du Sud, le 9 janvier 2026.
Une manifestante proteste contre la présence navale de la Russie dans le port de Simon’s Town, au Cap, en Afrique du Sud, le vendredi 9 janvier 2026.
L’objectif affiché est la sécurisation des routes commerciales stratégiques. Ces exercices se déroulent dans un climat de tension extrême entre les BRICS+ et les Etats-Unis, marqué par l’enlèvement du président vénézuélien Nicolas Maduro à Caracas par l’armée américaine et la saisie par Washington d’un pétrolier russe dans l’Atlantique.
Le président américain, Donald Trump, a accusé les BRICS de mener des politiques « antiaméricaines » et menacé ses membres de leur infliger un supplément de 10 % sur les droits de douane qui leur sont déjà imposés. En plus d’une prétendue « persécution » des Afrikaners – les descendants des premiers colons européens –, l’administration américaine a plusieurs fois reproché à Pretoria sa proximité avec Moscou et sa plainte pour génocide déposée devant la Cour internationale de justice (CIJ), visant Israël et sa guerre à Gaza. Par ailleurs, Washington a expulsé l’ambassadeur d’Afrique du Sud aux Etats-Unis et imposé aux produits sud-africains 30 % de droits de douane, les plus élevés parmi les pays d’Afrique subsaharienne.
Le 10/01 à 17:11
Washington justifie son retrait de 66 organisations internationales par la volonté de protéger les finances des contribuables américains
Dans un message publié sur les réseaux sociaux, Marco Rubio a réaffirmé, samedi, la rupture de Washington avec le multilatéralisme traditionnel, justifiant le retrait des Etats-Unis de 66 organisations internationales par une volonté de protéger les finances des contribuables américains. « Il n’est plus acceptable d’investir les dollars durement gagnés par les citoyens dans des institutions qui ne démontrent ni résultats ni respect pour nos intérêts », a écrit le secrétaire d’Etat, fustigeant un système de gouvernance mondiale jugé trop coûteux et inefficace.
Cette décision marque l’aboutissement de la doctrine « America First », visant à mettre fin à ce que l’administration Trump qualifie d’« ère des chèques en blanc » accordés aux bureaucraties internationales. Selon Washington, les Etats-Unis refusent désormais d’être le « garant financier » d’un modèle de coopération internationale jugé obsolète.
Lire aussi :
Le 10/01 à 16:30
Washington affirme l’efficacité de son blocus maritime dans les Caraïbes contre le pétrole vénézuélien
Le département de la guerre a revendiqué samedi le succès de son blocus naval en mer des Caraïbes, affirmant avoir contraint plusieurs pétroliers de la « flotte fantôme » à rebrousser chemin au cours des dernières vingt-quatre heures.
Dans un message posté sur X au ton particulièrement ferme, Sean Parnell, le porte-parole en chef du Pentagone et adjoint au secrétaire à la guerre, affirme qu’« au moins sept navires » transportant du brut vénézuélien avaient changé de trajectoire pour éviter une interception par les forces américaines. « L’époque où l’on laissait la criminalité pulluler dans notre hémisphère est révolue, grâce au président Trump et au secrétaire [à la guerre Pete] Hegseth », souligne le texte.
Le département de la guerre a prévenu que, de concert avec d’autres agences fédérales, il continuerait de « traquer et d’intercepter tous les navires » liés au commerce pétrolier de Caracas, précisant que ces opérations se dérouleraient « au moment et à l’endroit » choisis par Washington.
Lire aussi :
Le 10/01 à 15:59 En photos
📷 Dans le centre de Londres, des manifestants appellent le gouvernement britannique à s’opposer à Trump
Un rassemblement devant Downing Street, pour appeler le gouvernement britannique à s’opposer à l’intervention américaine au Venezuela, à Londres, le 10 janvier 2026.
Une manifestation devant Downing Street, dans le centre de Londres, pour appeler le gouvernement britannique à condamner l’attaque américaine au Venezuela, le 10 janvier 2026.
Devant Downing Street, dans le centre de Londres, le 10 janvier 2026.
Une pancarte sur laquelle on peut lire « Colonialistes américains, quittez le Venezuela », devant Downing Street, à Londres, le 10 janvier 2026.
Le 10/01 à 10:45 Venezuela
Des dizaines de proches de dissidents ou de militants campent devant le centre pénitentiaire d’El Rodeo I
Dans l’attente de la libération de « nombreux prisonniers », annoncée par le président du Parlement, Jorge Rodriguez, frère de la présidente par intérim, Delcy Rodriguez, des dizaines de proches de dissidents ou de militants ont afflué devant des centres pénitentiaires du pays.
« Il ne faut pas perdre espoir », entend-on parmi les familles présentes devant le pénitencier d’El Rodeo I, à l’est de Caracas, rapporte l’Agence France-Presse. Après des heures d’attente, des familles ont décidé, en désespoir de cause, de passer la nuit de samedi dans des campements improvisés à l’extérieur de cette prison.
Des proches de détenus attendent des nouvelles concernant d’éventuelles libérations, devant la prison Rodeo I, à Guatire, au Venezuela, le 9 janvier 2026.
Devant la prison d’El Rodeo I, à Guatire, au Venezuela, le 9 janvier 2026.
Selon Alfredo Romero, avocat de l’ONG Foro Penal, sur X, neuf prisonniers seulement ont été libérés et « il reste 811 prisonniers politiques au Venezuela ». « Parmi les 87 prisonniers politiques de nationalité étrangère détenus au Venezuela, deux sont des citoyens américains », écrit-il. Cinq Espagnols relâchés la veille sont arrivés en début d’après-midi à Madrid, dont la célèbre militante et avocate binationale Rocio San Miguel.
Par ailleurs, au Nicaragua, au moins 60 personnes ont été arrêtées pour s’être réjouies de la capture de Nicolas Maduro, ont affirmé vendredi une ONG et des médias en exil.
Le 10/01 à 08:30 Groenland
Les partis groenlandais signent une déclaration commune pour s’opposer au président américain
« Nous ne voulons pas être américains, nous ne voulons pas être danois, nous voulons être groenlandais », ont réaffirmé, tard vendredi, les partis groenlandais dans une déclaration commune, après que Donald Trump a affirmé que les Etats-Unis emploieraient « la manière douce » ou « la manière forte » pour acquérir l’immense île arctique.
« L’avenir du Groenland doit être décidé par le peuple groenlandais », ont poursuivi les dirigeants des cinq partis groenlandais représentés au Parlement local – les quatre qui prennent part au gouvernement ainsi que le parti d’opposition, favorable à une indépendance rapide du territoire autonome danois.
Le Parlement groenlandais, à Nuuk, le 28 mars 2025.
« Aucun autre pays ne peut s’en mêler. Nous devons décider nous-mêmes de l’avenir de notre pays, sans pression en faveur d’une décision hâtive, sans tergiversation ni ingérence d’autres pays », ont-ils insisté.
Donald Trump répète que les Etats-Unis doivent prendre le contrôle du Groenland pour assurer leur propre sécurité face à Pékin et Moscou. « On ne peut pas voir la Russie ou la Chine occuper le Groenland. C’est ce qu’ils vont faire si on ne le fait pas. Donc on va faire quelque chose avec le Groenland, soit avec la manière douce, soit avec la manière forte », a-t-il lancé vendredi.
Nuuk et Copenhague contestent en particulier cet argument. « Nous ne partageons pas cette idée selon laquelle le Groenland serait couvert d’investissements chinois », a dit plus tôt dans la semaine le ministre des affaires étrangères danois, Lars Lokke Rasmussen. « Nous veillons sur le royaume », a-t-il insisté.
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