En finir avec les relations toxiques, se mettre à l’e-sport… Les bonnes résolutions du gamer en 2026
Pour passer une belle année devant nos écrans, « 20 Minutes » vous propose un top 5 des meilleures résolutions du gamer pour 2026
Chaque nouvelle année est l’occasion de revoir ses habitudes. On a le droit tous les ans à ces fameuses résolutions, et même les gamers ne font pas exception. Le jeu vidéo est un univers passionnant. Mais il a ses inconvénients. Entre inflation des prix, désillusions répétées et rage permanente, 2026 pourrait marquer un tournant pour les gamers. Voici cinq résolutions simples, mais nécessaires, pour renouer avec le plaisir manette en main.
Arrêter d’acheter des jeux day one et de précommander
Le jeu que vous attendiez impatiemment sort enfin, vous l’achetez le jour même plein pot. Puis vous vous rendez compte que vous n’avez pas le temps d’y jouer. Et six mois plus tard, une fois que vous êtes prêt, le jeu coûte cinq fois moins cher qu’à son lancement. C’est le meilleur moyen de frustrer son portefeuille. Même problème avec la précommande. Acheter un jeu en avance, c’est payer cher pour une promesse souvent décevante. Bugs au lancement, contenu incomplet et baisses de prix rapides sont devenus monnaie courante. Attendre les tests et les retours des joueurs permet de faire un choix éclairé et d’éviter bien des regrets. Pour 2026, finis les achats compulsifs. La patience est la mère de toutes les vertus.
Dire stop aux DLC abusifs
Ce n’est plus une surprise, les jeux vidéo coûtent de plus en plus cher. Il faut maintenant dépenser 80 voire 90 € pour obtenir les dernières sorties. C’est pourquoi il est désormais temps de dire non aux ajouts de contenus payants, autrement appelés les DLC. Un jeu à prix plein ne devrait pas nécessiter des dizaines d’euros supplémentaires pour être “complet”. Les DLC à outrance finissent par faire exploser le budget sans réelle valeur ajoutée. À l’inverse, certains titres prouvent que des ajouts gratuits sont possibles, comme Clair Obscur : Expedition 33.
Se détacher des grosses licences décevantes
Activision, Ubisoft, EA… les grandes machines de l’industrie peinent désormais à surprendre. Suites recyclées, monétisation agressive et manque de prise de risque ont entaché la confiance de nombreux gamers. En 2026, il est peut-être temps d’arrêter de soutenir par automatisme des licences qui ne font plus rêver.
Elles sont maintenant rattrapées par les productions indépendantes. Les jeux indés débordent d’idées, d’émotions et de sincérité. En soutenant ces studios, on finance des projets qui privilégient l’expérience du joueur plutôt que son portefeuille. L’année 2025 l’a clairement montré avec le succès de nombreux titres indépendants.