En Iran, une répression sanglante et à huis clos
Le régime, qui a coupé l’Internet, qualifie désormais les manifestants d’« agents terroristes » à la solde d’Israël et des Etats-Unis.
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Le régime, qui a coupé l’Internet, qualifie désormais les manifestants d’« agents terroristes » à la solde d’Israël et des Etats-Unis.
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Dans le discours des dirigeants iraniens, les manifestants ont d’abord été présentés comme des « personnes légitimement mécontentes », en raison des problèmes économiques, qu’il fallait écouter et distinguer des « émeutiers ». Depuis vendredi 9 janvier, les médias d’Etat et les responsables politiques et judiciaires les qualifient d’« agents terroristes » au service des Etats-Unis et d’Israël. Un changement sémantique, qui, au lendemain des grandes manifestations de jeudi, ouvre la voie à une répression sanglante.
Vendredi matin, le Guide suprême, Ali Khamenei, a pris la parole devant ses partisans, promettant que la République islamique « ne reculera pas face aux destructeurs », un signal clair aux autorités pour intensifier la répression. « Hier soir à Téhéran et dans d’autres villes, une poignée de vandales sont descendus dans les rues et ont détruit des bâtiments appartenant à leur propre pays afin de satisfaire le président américain », a-t-il ajouté, faisant référence aux menaces répétées de Donald Trump de bombarder l’Iran en cas de répression des manifestants pacifiques.
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