Face à l'intensification des manifestations, le président iranien accuse les "émeutiers" de vouloir "déstabiliser la société"
Massoud Pezeshkian affirme dimanche que des "terroristes liés à des puissances étrangères" sont responsables de "violences meurtrières", d'attaques "contre des biens publics" et de "mosquées incendiées".
Massoud Pezeshkian affirme dimanche que des "terroristes liés à des puissances étrangères" sont responsables de "violences meurtrières", d'attaques "contre des biens publics" et de "mosquées incendiées".
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France Télévisions
Publié le 11/01/2026 16:47 Mis à jour le 11/01/2026 17:41
Temps de lecture : 1min
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Le président iranien Massoud Pezeshkian s'exprime à la tribune des Nations unies, à New York (Etats-Unis), le 24 septembre 2024. (SPENCER PLATT / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP)
C'est sa première prise de parole après trois nuits de manifestations intenses contre les autorités."Le peuple [iranien] ne devrait pas permettre aux émeutiers de déstabiliser la société. Le peuple devrait avoir confiance en [la] volonté [du gouvernement] d'instaurer la justice", a déclaré le président Massoud Pezeshkian, dimanche 11 janvier, dans un entretien diffusé par la chaîne de télévision publique IRIB et visionné par l'Agence France-Presse.
Il accuse les "ennemis de l'Iran" de vouloir "semer le chaos et le désordre" dans le pays en ordonnant des "émeutes". Massoud Pezeshkian évoque les suites de la "guerre de douze jours", affirmant que des "terroristes liés à des puissances étrangères" sont responsables de "violences meurtrières", d'attaques "contre des biens publics" et de "mosquées incendiées".
Le bilan du nombre de manifestants tués en Iran s'est nettement alourdi dimanche, une ONG faisant état d'au moins 192 morts dans cette contestation inédite depuis trois ans. Le mouvement, initialement déclenché à Téhéran le 28 décembre par des commerçants devant la cherté de la vie et la dépréciation de la monnaie, a gagné de nombreuses autres villes et pris de l'ampleur ces derniers jours.
Alors que la République islamique fait face à l'un de ses plus grands défis depuis sa proclamation en 1979, le président américain Donald Trump a répété samedi que Washington les manifestants .