Incendie à Crans-Montana : l'hypothèse privilégiée est celle d'un départ de feu provoqué par "des bougies incandescentes mises sur des bouteilles de champagne"
Incendie à Crans-Montana : l'hypothèse privilégiée est celle d'un départ de feu provoqué par "des bougies incandescentes mises sur des bouteilles de champagne"
Les deux gérants français du bar où s'est produit le drame ont été auditionnés et l'enquête va se poursuivre pour étudier le respect des conditions de sécurité dans le bar et établir d'éventuelles "responsabilités" dans cet incendie, selon la procureure suisse du canton du Valais.
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France Télévisions
Publié le 02/01/2026 16:32 Mis à jour le 02/01/2026 17:07
Temps de lecture : 2min
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Une vue du bar Le Constellation, où s'est produit l'incendie lors des festivités du Nouvel An, le 2 janvier 2026 à Crans-Montana en Suisse. (MAXIME SCHMID / AFP)
Les autorités suisses ont donné, vendredi 2 janvier lors d'une conférence de presse, des précisions sur les circonstances de l'incendie meurtrier survenu dans la station de ski huppée de Crans-Montana lors des festivités du Nouvel An. L'hypothèse privilégiée par les enquêteurs est celle d'un départ de feu provoqué dans le bar Le Constellation par "des bougies incandescentes placées sur des bouteilles de champagne", a détaillé la procureure générale du canton du Valais, Béatrice Pilloud.
"Tout laisse à penser que le feu est parti des bougies incandescentes ou des feux de Bengale mis sur les bouteilles de champagne et le tout a été approché de trop près du plafond. De là, il s'est produit un embrasement rapide, très rapide et général", a-t-elle également précisé lors de la conférence de presse à Sion.
Les deux gérants français du bar, un couple originaire de Corse, ont été entendus "à titre de personnes appelées à donner des renseignements", selon la procureure du canton du Valais. "Pour l'instant, il n'y a aucune responsabilité pénale qui a été établie", a précisé la magistrate. Les auditions conduites ont permis d'aider à établir des listes de personnes qui étaient présentes lors de la soirée et ont "également permis d'expliquer la configuration intérieure des lieux, les travaux réalisés et la capacité d'accueil".
La suite de l'enquête portera notamment "sur les travaux effectués au sein du bar, les matériaux qui sont utilisés, les autorisations d'exploiter, les mesures de sécurité" ou encore le respect des normes incendie. Stéphane Ganzer, chef du département de la sécurité, des institutions et du sport du canton du Valais, a lui relevé que le . , a-t-il dit.