La Cour suprême du Brésil rejette la demande de l'ex-président Jair Bolsonaro pour purger sa peine de prison à domicile
L'ancien président d'extrême droite purge une peine de 27 ans de prison pour avoir orchestré une opération destinée à le maintenir au pouvoir, après sa défaite face à Luiz Inácio Lula da Silva lors de l'élection de 2022.
L'ancien président d'extrême droite purge une peine de 27 ans de prison pour avoir orchestré une opération destinée à le maintenir au pouvoir, après sa défaite face à Luiz Inácio Lula da Silva lors de l'élection de 2022.
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France Télévisions
Publié le 01/01/2026 14:58 Mis à jour le 01/01/2026 15:03
Temps de lecture : 1min
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L'ancien président brésilien Jair Bolsonaro à Balneário Camboriú (Brésil), le 6 juillet 2024. (EVARISTO SA / AFP)
Il reste derrière les barreaux. La Cour suprême du Brésil a rejeté une demande d'assignation à résidence pour raisons de santé de l'ex-président Jair Bolsonaro, selon une décision de justice publiée jeudi 1er janvier. L'ancien dirigeant d'extrême droite (2019-2022) purge une peine de 27 ans de prison pour avoir orchestré une opération destinée à le maintenir au pouvoir, après sa défaite face à Luiz Inácio Lula da Silva lors de l'élection de 2022.
Les avocats de Jair Bolsonaro avaient déposé mercredi la requête de l'ancien dirigeant de 70 ans, hospitalisé depuis le 24 décembre à Brasilia et qui a subi une opération d'une hernie inguinale. Il doit quitter la clinique jeudi et regagner sa cellule dans les locaux de la police dans la capitale. "Le maintien de ce patient en établissement pénitentiaire, dès qu'il aura quitté l'hôpital, l'exposerait à un risque concret d'aggravation soudaine de son état de santé", avaient avancé ses avocats dans leur requête adressée à la Cour suprême, et obtenue par l'AFP.
Selon ses médecins, Jair Bolsonaro souffre notamment d'une apnée du sommeil sévère, d'une gastrite et d'une oesophagite. Le rapport médical accompagnant la demande adressée à la Cour suprême estime que l'absence de soins appropriés pourrait provoquer de "sérieuses complications", citant entre autres des risques de pneumonie et d'accident vasculaire cérébral.