Le chef de l'ONU "regrette" le retrait des Etats-Unis de nombreuses organisations onusiennes
"Nous continuons notre travail avec détermination", a assuré jeudi son porte-parole, au lendemain de la décision de Donald Trump de se retirer de 66 organisations internationales.
"Nous continuons notre travail avec détermination", a assuré jeudi son porte-parole, au lendemain de la décision de Donald Trump de se retirer de 66 organisations internationales.
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France Télévisions
Publié le 08/01/2026 19:01
Temps de lecture : 1min
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Antonio Guterres, secrétaire général de l'ONU, à Belem au Brésil, le 20 novembre 2025. (PABLO PORCIUNCULA / AFP)
Antonio Guterres "regrette l'annonce de la Maison Blanche concernant la décision des Etats-Unis de se retirer d'un certain nombre d'organisations des Nations unies", a déclaré, jeudi 8 janvier, à la presse son porte-parole Stéphane Dujarric. Ce dernier a affirmé que le système onusien continuerait malgré tout à "assurer [ses] mandats avec détermination". "Que ce soit sur le climat, la protection des enfants des violences, ou les questions de genre, nous continuons notre travail avec détermination."
Donald Trump a ordonné mercredi le retrait de son pays de 66 organisations internationales, dont environ la moitié liées à l'ONU. Parmi elles, la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), traité fondateur de tous les autres accords climatiques internationaux, conclu en 1992 lors du sommet de la Terre de Rio, ainsi que le groupe d'experts scientifiques de l'ONU sur le climat (Giec), la référence en matière de science climatique. Le Fonds des Nations unies pour la population, spécialisé dans la santé de la mère et de l'enfant, ONU-Femmes ou encore l'agence de l'ONU pour le Commerce et le Développement (Cnuced) sont aussi concernés.
Par ailleurs, les Etats-Unis n'ont pas payé leur contribution au budget ordinaire de l'ONU en 2025, et réduit leur contribution au budget des opérations de maintien de la paix. Stéphane Dujarric a souligné que ces paiements étaient "une obligation légale" en vertu de la Charte des Nations unies.