Le ministre de l'Éducation nationale confirme l'arrêt des groupes de besoins obligatoires à la rentrée 2026
Édouard Geffray souhaite par ailleurs lancer un grand plan pour les 800 collèges en grande difficulté scolaire.
Édouard Geffray souhaite par ailleurs lancer un grand plan pour les 800 collèges en grande difficulté scolaire.
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Radio France
Publié le 08/01/2026 21:50
Temps de lecture : 1min
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Édouard Geffray, le ministre de l'Éducation, invité de franceinfo, le 8 janvier 2026. (FRANCEINFO / RADIO FRANCE)
"Il y a des endroits où les groupes de besoins marchent et d'autres où ça ne marche pas", déclare le ministre de l'Éducation nationale, jeudi 8 janvier sur franceinfo. Édouard Geffray confirme ainsi l'arrêt des groupes de besoins obligatoires à la rentrée 2026. "Ceux qui veulent continuer à y avoir recours pourront les garder", ajoute-t-il en assurant que "les moyens qui iront avec ne seront pas retirés". "Ceux chez qui ça ne produit pas de résultat parce que leur organisation scolaire, leur paysage scolaire n'étaient pas adaptés à cette mesure-là, je ne vais pas m'entêter à leur dire de continuer", explique le ministre.
🔴 🗣 "A la rentrée prochaine, les groupes de besoin ne seront plus obligatoires", dit Edouard Geffray, ministre de l'Education nationale. "Là où ça marche, tant mieux, là où ça ne marche pas, on fait autrement" pic.twitter.com/nboCp5lySJ
— franceinfo (@franceinfo) January 8, 2026
Édouard Geffray souhaite par ailleurs lancer un grand plan pour les 800 collèges en grande difficulté scolaire. "Aujourd'hui, vous avez 15% des collèges où plus de 40% des élèves ont moins de 8 sur 20 en français et en mathématiques au brevet. Ce qui témoigne d'une très grande fragilité de leur niveau", dit-il.
"Je souhaite qu'on s'attaque à cette très grande difficulté scolaire", poursuit le ministre. "Je n'admets pas qu'on ait une chance qui varie du simple au double d'avoir son brevet en fonction de son établissement avec toutes les conséquences que l'on connaît sur la suite du parcours", dit-il. Ainsi, il annonce que chaque établissement concerné fera l'objet d'un travail de six mois avec une équipe d'inspecteurs, d'infirmiers, de médecins pour ", faire un diagnostic et mettre en place les mesures nécessaires pour résoudre la situation.