Nouvel an : « C’est immonde, il s’est fait dessus »… Ils nous racontent leurs pires souvenirs de réveillon
Plusieurs personnes nous racontent leur souvenir d’un Nouvel an chaotique. Des années après, certains, encore traumatisés, ne fêtent plus le réveillon de la Saint-Sylvestre
Tout avait pourtant été préparé avec soin depuis des jours. La tenue idéale, le plan ayant l’air le plus fun et la bande de copains qui va avec. Mais tout ne s’est pas passé comme prévu. Pour des raisons différentes, le Nouvel an des personnes témoignant dans cet article s’est avéré chaotique et reste un douloureux souvenir. Des années après, certains ne fêtent plus le passage à la nouvelle année, traumatisés.
Il y a quelques années, Clara, 37 ans, avait choisi de célébrer la Saint-Sylvestre avec un couple d’amis qui passait le réveillon seul. Si le début de soirée est agréable, les amoureux finissent par se disputer. « Le mec nous a enfermées dehors, sa copine et moi. » Toutes les affaires de Clara, dont les clés de son appartement, se trouvent à l’intérieur du logement. Les deux amies appellent leurs connaissances, à la recherche d’un endroit où dormir. Banco. Des amis leur proposent de dormir chez eux.
« Depuis, je ne veux plus fêter le Nouvel An »
« On a été obligées d’aller jusqu’au parking d’un bowling pour les retrouver, témoigne la trentenaire. Sauf qu’au lieu de rentrer chez eux pour qu’on puisse enfin aller se coucher, ils ont décidé d’aller faire la fête. » Clara n’a pas pu dormir cette nuit-là. « Depuis, je ne veux plus fêter le Nouvel An. » Et elle n’est pas la seule à avoir été traumatisée par un réveillon.
La soirée semblait pourtant prometteuse pour Martin*, 37 ans. Une grosse fête déguisée, avec une cinquantaine d’invités, autour du thème « casino chic ». Le trentenaire enfile un pantalon à pinces blanc et se rend à la soirée. Les mets sont fins, il se régale, jusqu’à tomber sur une huître « qui n’était pas bonne ». « J’ai essayé de faire bonne figure mais, au fur et à mesure de la soirée, je sentais que j’étais de plus en plus barbouillé. » Autour de lui, la fête bat son plein. Les convives dansent et rigolent.
« C’est immonde, il s’est fait dessus ! »
Au bout d’un moment, Martin se sent vraiment mal. Il se rend aux toilettes et vomit toutes ses tripes. Délesté du poids qu’il avait sur l’estomac, il retourne sur la piste de danse. « Là, une personne éclate de rire, d’autres commencent à me dévisager et j’entends “c’est immonde, il s’est fait dessus !” » Le trentenaire ne s’en était pas rendu, mais en vomissant, son sphincter s’était un peu trop relâché. Débute alors un long moment de solitude… et d’humiliation. « Les invités commencent à entamer une chenille autour de moi en hurlant “crotte au cul, crotte au cul, crotte au cul !” »
Encore vaseux, Martin est pris d’un violent spasme. Il n’a pas le temps de faire un pas, vomit au milieu de la piste et… se fait de nouveau dessus. est si violente qu’il finit par être évacué par les pompiers. « Par honte, je n’ai jamais revu aucune personne présente à la soirée. Mais je soupçonne quelqu’un d’avoir diffusé mon numéro de téléphone car depuis maintenant cinq ans, à chaque jour de l’An, à minuit, je reçois plusieurs textos d’inconnus qui m’envoient simplement : CROTTE AU CUL. »