"Qui brille au combat", "Magellan", "Le Pays d'Arto" et "Los tigres"... Quels sont les films à voir (ou pas) cette semaine au cinéma ?
Découvrez les critiques de notre sélection des films sortis en salles le mercredi 31 décembre.
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France Télévisions - Rédaction Culture
Publié le 03/01/2026 06:00
Temps de lecture : 2min
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Camille Cottin est Céline, sur les traces de son mari dans "Le Pays d'Arto" de Tamara Stepanyan, en salles le 31 décembre 2025. (PAN DISTRIBUTION)
Un voyage en terre arménienne, un thriller social aux côtés de scaphandriers espagnols, la rencontre avec le navigateur et explorateur portugais Fernand de Magellan et l'histoire d'une famille face au handicap d'une de ses membres... Voici le programme des sorties du mercredi 31 décembre. Retrouvez ici toutes nos critiques cinémas de la semaine sur franceinfo Culture.
Avec "Qui brille au combat", Joséphine Japy livre un premier film pudique et plein de joie sur le handicap de sa sœur
Derrière la caméra, l'actrice Joséphine Japy porte à l'écran, avec une grande émotion, l'histoire de sa famille, avec, en son centre, Bertille, sa jeune sœur atteinte d'une maladie génétique rare : le syndrome de Phelan-MacDermid. Pour sa première réalisation, elle adopte une caméra pleine de pudeur et de poésie pour dire l'intimité d'une famille, son quotidien et les difficultés qui côtoient la joie de vivre.
"Magellan" : les expéditions coloniales comme on ne les a jamais vues dans un film crépusculaire signé Lav Diaz
Avec Magellan, le cinéaste philippin Lav Diaz s'attaque à une figure majeure de l'histoire. Mais il propose un biopic atypique en déplaçant le centre de gravité de la vieille Europe coloniale à l'archipel des Philippines, découvert par le grand navigateur.
"Le Pays d'Arto" : Tamara Stepanyan met en scène Camille Cottin à la recherche des fantômes de la guerre d'Arménie dans un premier film intime et politique
À travers le personnage d'une femme française partie en Arménie à la rencontre du passé de son mari défunt, la réalisatrice Tamara Stepanyan plonge dans l'histoire de son pays natal et questionne son futur, incertain dans un contexte de guerre territoriale. Le film se présente comme une lettre d'amour aux Arméniens, mais aussi à une terre : le Haut-Karabakh, devenu le symbole d'une résistance à la fois politique et culturelle.