Rentrée littéraire de janvier : une large proposition d'ouvrages, de Pierre Lemaitre à Judith Godrèche
Cette rentrée d'hiver propose 363 romans français, soit quasiment autant qu'en 2025, dont 65 écrits par des primo-romanciers, selon les données du magazine "Livres Hebdo".
Cette rentrée d'hiver propose 363 romans français, soit quasiment autant qu'en 2025, dont 65 écrits par des primo-romanciers, selon les données du magazine "Livres Hebdo".
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France Télévisions - Rédaction Culture
Publié le 02/01/2026 11:19
Temps de lecture : 4min
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Vitrine d'une librairie à l'occasion de la rentrée littéraire, à Perpignan, en septembre 2024. (HANS LUCAS / HGC / AFP)
Mélissa da Costa, J.M.G Le Clézio, Delphine de Vigan, Pierre Lemaitre... D'illustres écrivains vont animer la rentrée littéraire de janvier avec l'espoir d'attirer les lecteurs après une année 2025 plutôt morose pour les libraires.
Un peu moins riche que celle de septembre, la rentrée d'hiver propose 363 romans français, soit quasiment autant qu'en 2025, dont 65 écrits par des primo-romanciers, selon les données du magazine Livres Hebdo.
Les lecteurs l'attendaient depuis un an : le quatrième et dernier tome de la fresque familiale Les Années glorieuses consacrée par Pierre Lemaitre à l'après-guerre. Tiré à 250 000 exemplaires, Les Belles Promesses (Calmann-Lévy) plonge les héros de la saga dans un Paris frénétique, celui de la construction du périphérique, mais aussi dans les campagnes frappées par l'exode rural.
Dix-huit mois après son dernier roman, Mélissa da Costa revient avec Fauves (Albin Michel), l'histoire d'un jeune de 17 ans qui fuit un père violent et débarque dans un cirque où il s'initie au dressage des fauves. Un roman "de sueur et de sang" de l'autrice la plus lue de France en 2024.
Pilier de la littérature française, Jean-Marie Gustave Le Clézio revient avec Trois Mexique (Gallimard), dans lequel le Prix Nobel 2008 dresse le portrait de trois figures mexicaines inspirantes et réaffirme son attachement aux traditions amérindiennes.
Loin du Mexique, la campagne française sert de décor à plusieurs romans de la rentrée, mais la vie y est rude et les destins souvent tragiques.
Dans Acqua (L'Observatoire), Gaspard Koenig plonge un village normand dans la crise lorsque l'eau vient à manquer au robinet. Marie-Hélène Lafon raconte, sans fioriture, le huis clos étouffant d'une ferme du Cantal dans Hors champs (Buchet-Chastel).
Dans Le Visage de la nuit (L'Iconoclaste), Cécile Coulon marie le conte et la poésie pour narrer l'histoire d'un enfant défiguré qui vit caché et ne sort que la nuit pour trouver refuge dans les bois.