Ruptures conventionnelles : les débuts laborieux des négociations entre syndicats et patronat
Après un faux départ en décembre 2025, les partenaires sociaux devaient commencer à plancher sur les nouvelles règles d’indemnisation des chômeurs, afin de réaliser au moins 400 millions d’euros d’économies.
Cet article vous est offert
Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous
Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ?
Inscrivez-vous gratuitement
Après un faux départ en décembre 2025, les partenaires sociaux devaient commencer à plancher sur les nouvelles règles d’indemnisation des chômeurs, afin de réaliser au moins 400 millions d’euros d’économies.
Article réservé aux abonnés

Décidément, cette négociation démarre péniblement. Les partenaires sociaux se sont réunis, mercredi 7 janvier, au siège de l’Unédic, l’organisme paritaire qui gère l’assurance-chômage, pour lancer les discussions sur les ruptures conventionnelles et les contrats courts. Mais si cette séance devait initialement être consacrée à fixer le périmètre des échanges et le calendrier, patronat et syndicats ont déjà exposé leurs divergences.
Les pourparlers sont en tout cas vraiment lancés, après le faux départ du 3 décembre 2025. A l’initiative de la CFDT, une première réunion avait eu lieu, à laquelle n’avaient pas participé le Medef ni l’Union des entreprises de proximité (U2P). La confusion autour de cette négociation dure maintenant depuis plusieurs mois. Si les organisations d’employeurs et de salariés se sont retrouvées mercredi, c’est pour répondre à la demande de Jean-Pierre Farandou, ministre du travail, d’entamer des discussions autour de nouvelles règles d’indemnisation des chômeurs, et notamment sur les ruptures conventionnelles, afin de réaliser au moins 400 millions d’euros d’économies.
Il vous reste 75.39% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Vous pouvez lire Le Monde sur un seul appareil à la fois
Ce message s’affichera sur l’autre appareil.
Ajouter un compte Découvrir l’offre Famille Découvrir les offres multicomptes
-
Parce qu’une autre personne (ou vous) est en train de lire Le Monde avec ce compte sur un autre appareil.
Vous ne pouvez lire que sur à la fois (ordinateur, téléphone ou tablette).